16 mai 2008
Ma bouffée d'oxygène du soir
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03 avril 2008
A Pâques
18:48 Publié dans De choses et d'autres | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
27 mars 2008
Facturophilie
Aujourd'hui, alors que j'accomplissais au bureau une tâche hautement intellectuelle, qui consiste à copier des données d'une feuille Excel pour les coller sur une autre, j'ai été prise d'un gros doute: sur les listes-chiantes-pour-les-douanes que m'avaient envoyées les clients, il y avait bien le nombre de bouteilles de vinasse qu'ils comptent faire partir chez les mandarinois, la contenance, le millésime, l'appellation (ouais bon je te passe le reste, on s'en fout), mais pas de trace du poids des cartons.
Or, m'est avis que quand on envoie de la marchandise à l'autre bout du monde, peut-être bien que savoir combien tout ça pèse a une espèce d'importance, histoire de savoir si t'affrêtes un canot pneumatique ou alors un paquebot.
Clémentine, stagiaire n°5 (moi je suis N°2, j'avoue que je me gause assez de cette supériorité numéraire) qui est en passe de devenir docteur ès colisage option recherche de code douanier, me confirme la chose.
Malgré que les liste de colisage, elle veuille les faire bouffer à tout le monde à la fin de la semaine, Clémentine espère se faire embaucher en CDD à BB Exportation après son stage, parce que c'est carrément pas loin de chez elle et pendant que son chéri est encore étudiant ben elle va pas non plus partir à Perpette-les-oies faire un truc pas bien payé qu'elle peut faire ici. Autant dire que Clémentine est en première place de mon top 5 des filles qui ont des couilles, car en ce qui me concerne, la perspective d'un premier emploi à BB réveille mes instincts suicidaires.
Bref, revenons à nos cartons.
Me voilà donc partie voir la grosse buse qui est ma supérieure directe.
"Dis-donc", l'interpelle-je, "sur les listes de colisage, il faudrait pas le poids par hasard?
Note qu'on se tutoie, tu vois pas qu'en plus je devrais la voussoyer, ce serait un peu la fin des haricots et de mon amour-propre.
"Ah oui", qu'elle me répond, "ça c'est un problème. En fait, j'en ai appelé certains en leur disant de bien préciser le poids, mais pour le reste tu vas devoir calculer".
A l'idée de de calculer le poids de cartons dans lesquels sont aléatoirement réparties plus de 500 bouteilles, autant te dire que je danse déjà le madison à poil dans mon salon. Non mais t'a vu comme ma vie elle est FUN, oubien? En plus figure toi qu'une bouteille ça pèse1,3 kg en moyenne, sauf si c'est du champagne ou du crémant, parce que là c'est d'office 1,6kg, nan mais le trip, comme on découvre le monde à BB Exportation.
"Non mais franchement", qu'elle dit à Clémentine qui passait par là, "ces modèles de listes de douane de Hong Kong, je ne les utilise plus, c'est vraiment trop mal fait!".
Je sens bien qu'elle va passer le semaine à rappeller 60 entreprises pour leur dire de mentionner le poids de leurs petites affaires, elle a pas fini de rigoler.
Surtout que dans les listes du fameux premier mail que j'avais envoyé à tout le monde et qu'elle avait failli s'arracher ses cheveux prunes tellement il était plein de fautes trop monstrueuses, ben la colonne Excel avec écrit en haut "poids du carton", elle y était.
23:27 Publié dans C'est encore loin? | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
25 mars 2008
Le monde merveilleux du travail
Ou "mon stage, la suite", mais pas celle attendue.
Après ma semaine de cours, me revoilà dans mon entreprise préférée (gnnn). Petit rappel, j'ai passé ma session précédente à gérer toute seule la zone Asie, alors que ma responsable était partie en voyage d'affaire chez les nippons. Elle m'avait donc laissé sa messagerie, ses coups de fils et moults problèmes à gérer, dont un, qu'elle m'avait écrit vert sur blanc: "Faire la procédure d'établissement des documents douaniers (prendre les procédures de tel et tel dossier comme modèle) et l'envoyer CETTE SEMAINE aux entreprises concernées".
Bref, au milieu de milliards d'autres trucs à gérer, me voilà en train de rédiger ladite procédure.
Entre temps, coup de fil de madame responsable (du pays du soleil levant siouplait): "ça va être plus compliqué que prévu pour les procédures", qu'elle me dit, "finalement la vinasse va partir chez les mandarinois non pas sur une mais DEUX destinations."
Moi, superwarrior, je m'empresse donc de rédiger dans l'heure qui suit deux procédures différentes pour deux destinations différentes.
Une fois la tâche effectuée, je prépare l'email avec ses pièces jointes et l'enregistre en brouillon. Prise de doute, je me demande si tout est bien, mais manque de chance, cette semaine les bureaux sont vides, personne n'est là pour me donner son aval. Finalement, devant la caractère a priori urgentissime de la chose, j'appuie sur envoyer.
Ce matin, 9h péante, j'apprends que ma procédure comprend des erreurs ('videmment, ça m'aurait étonnée).
Madame responsable me sort" Mardi je t'ai maudite, j'ai du tout refaire! J'ai passé une journée, je te dis pas!" (en même temps, elle passe toujours des journées "je te dis pas!", c'est un peu le soucis quand on est stressé de la vie).
Figurez-vous que j'ai fait une faute de date. J'ai écris quelque chose comme "lundi 4 avril" au lieu de "vendredi 4 avril". D'accord, mea culpa, ça prête à confusion, ça n'est pas très malin. Le meilleur était à venir.
"Tu t'es trompée sur les adresses des listes de produits pour les douanes, tu as mis DEUX destinations différentes!"
J'ai bien ouï, là? Elle me prend pour une buse ou quoi? C'est moi qui les ai inventées peut-être?
"Et puis bon, tu pouvais pas savoir, mais il faut que leur vinasse soit étiquettée, alors je leur ai envoyé les modèles"
Oui effectivement, je ne suis pas medium.
"Tu l'as envoyé trop vite ce mail, tu as pris trop d'initiative, il faut toujours que tu nous fasses relire ce que tu envoies!
Ohé, ma grosse, c'était urgent OUBIEN? Et quand t'es pas là je te le fais lire par télépathie? Je demande à la machine à café ou alors au CHIEN peut-être?
Je regagne mon bureau, rongeant mon frein. Et là, dans ma boîte mail, je tombe sur le message correctif qu'elle a envoyé à TOUTES les entreprises et qu'elle, cerise sur la tête du marin, a eu le culot de me transférer:
"Notre stagiaire, Lily MARLENE (mon nom en majuscules), vous a envoyé (trop rapidement et pendant mon déplacement chez les bouffeurs de poisson cru) un message concernant les procédures douanières, etc etc".
J'ai failli m'étouffer avec ma pink lady dis donc (pour les novices, c'est un pomme, pas une maîtresse coquine, hein).
Se dédouaner de cette façon, c'est vraiment très grand, j'adore. "Nous sommes désolés, nos stagiaires sont incompétents, nous les suveillerons mieux la prochaine fois". Ecrire mon nom en gros de cette façon, préciser qu'elle, elle était au Japon et que donc ELLE n'y est pour rien, et finalement faire croire à tous les destinataires que j'ai pris la décision de mon propre chef de leur envoyer des infos fausses, c'est vraiment SUPER GONFLE!!! Ok j'ai fait une erreur, mais la moindre des choses quand on laisse tous les dossiers importants entre les mains de quelqu'un qui n'a même pas fait un mois dans l'entreprise, c'est d'en assumer les conséquences si ça ne va pas! C'est facile de casser du sucre sur mon dos alors que j'ai du gérer tout sans être au courant de la moitié des choses.
Le pire, c'est que ce message a été envoyé à une soixantaine d'entreprises, certaines conséquentes, chez qui je serai susceptible de postuler une fois diplômée.
Je tiens donc aujourd'hui a remercier solennellement ma responsable d'avoir RUINE MA CREDIBILITE, et surtout pour avoir eu le courage d'assumer, elle aussi, ses erreurs.
C'est beau, applaudissez.
NB: Jusqu'à aujourd'hui, nos logins pour nous connecter sur nos ordinateurs étaient nos noms. A présent, nous sommes devenus des numéros. Mais ce n'est pas grave, nous sommes que des stagaires après tout.
19:55 Publié dans Ooh nooooon! | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
19 mars 2008
She's a Maniac
15:05 Publié dans Ooh nooooon! | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
15 mars 2008
Working Girl
Donc, mon stage.
Part One: Le staff
Grossus Horribilis
Voilà près d'un mois que je travaille chez BB Exportation, une agence de promotion et d'aide à l'exportation des v*ns à l'international.
A noter qu'on est 4 de la même promo dans la boîte. Au début, on nous avait casées dans le même bureau, c'était plutôt cool. Puis, de son avis général, notre DG, alias Grossus Horribilis, a décidé de nous séparer. Au vu de l'arrivée imminente d'autres stagiaires, il a du avoir peur que les nouveaux ne s'intègrent pas (entre nous, il a eu raison, tu crois pas non plus qu'on parle aux étrangers qui sont de l'autre côté du couloir, ou bien?).
Me voilà donc reléguée dans le bureau face à celui de Grossus Horribilis, qui téléphone toujours en mettant le haut parleur, part avant tout le monde le soir et fait à peu près ce qui lui plaît de ses journées.
Grossus Horribilis a une façon très personnelle de nous présenter au nouvel adjoint: "Heu... stagiaire, stagiaire et stagaire". Devant nos têtes, il finit par demander: "Heu... Prénoms?" Grossus Horribilis ignorer construction grammaticale française.
Grossus Horribilis ignore également toute notion de politesse et ne sait absolument pas mettre les formes Au lieu de demander à sa secrétaire "Patricia, vous pouvez/ pouvez-vous/pourriez-vous/seriez-vous assez aimable pour appeler monsieur machinchose?" il dit "Patricia, vous m'appelez monsieur machinchose!". Patricia n'a pas l'air de s'en formaliser. Elle a raison.
On raconte que Grossus Horribilis parle mandarinois, je rie sous cape et voudrais bien voir ça. Genre.
Pierre
Le nouvel adjoint, officiellement pistonné. Même pas 30 ans, chemise boutonnée jusqu'en haut, joli costume et chaussures vernies, une fusée Ariane dans le derrière.
Patricia
Joyeuse et décolorée. Pas grand chose à dire, si ce n'est que je veux bien me pendre si elle ne s'est pas fait liftée et regonfler les lèvres. Difficile à regarder en tous cas, car un peu flipante quand même.
Dominique
Dominique trône à l'accueuil. Les débuts ont été difficiles, d'où son ancien surnom de "l'aigrie de l'accueil". Nos "bonjour!" retentissants restaient sans réponse, à la place elle nous contemplait d'un oeil torve, son téléphone vissé à l'oreille gauche. Un jour, bizarrement, elles c'est décidée à devenir gentille. Elle a commencé par me proposer de récupérer mes documents couleur à la photocopieuse, alors que je contemplais, désespérée, les 2000 photocopies qui tombaient dans le bac alors que les miennes ne se décidaient pas à sortir. Ce jour-là, elle m'a dit d'un air sentencieux: "Tu sais, tu apprendras vite, ici c'est chacun pour soi, il faut se battre!". Leçon retenue, maintenant, quand je me pointe à la photocopieuse, je n'oublie pas mon fusil à pompe.
Fatima
Fatima seconde Dominique à l'accueil, et son extrème gentillesse et serviabilité n'ont d'égal que son manque de grâce. Plus proche du poulpe que de l'être humain, elle se meut difficilement dans le couloir en traînant les pieds. Du haut de ses 20 ans (à tout casser) elle porte visiblement tout le poids du monde sur ses épaules, ce qui a la malheureuse conséquence de la faire se tenir voutée en permanence. Elle répond au téléphone étalée sur le bureau et trottine doucement de la photocopieuse au fax. A noter cependant qu'elle prend toujours les escaliers alos que moi, grosse feignasse, je ne jure que par l'ascenseur (on est au 2ème, t'imagine l'effort, quoi).
Ludovic
Responsable de la communication et des relations presse de la boîte, Ludo est un joyeux drille dont l'activité principale consiste à se balader dans les couloirs et faire des blagues de bureau en bureau. Il drague Patricia à la machine à café, laquelle (Patricia, pas la machine, hein) rit systématiquement de façon quasiment hystérique et suraiguë aux traits d'humour du fabuleux Ludo. Je me suis longtemps demandé ce qu'il pouvait dire de si drôle, et cette semaine j'ai eu la réponse: remplaçant ma responsable de zone partie au pays du soleil levant, j'étais connectée sur sa messagerie, et j'ai reçu en direct un mail super fun de Ludovic: "Attention de ne pas te mettre les baguettes dans les yeux!". On a enfin trouvé le nouveau Coluche.
La prochaine fois je te parlerai des clients, et crois moi, ça vaut son pesant de cacahuètes.
A suivre...
22:46 Publié dans La vida loca | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
07 mars 2008
La déception du jour
c'est de constater en rentrant de Shopi que j'ai pris du chocolat "noir amandes" au lieu de "lait amandes". C'est aussi d'apprendre que ma plate-forme de blog est sponsorisée par Intermarché. On ne peut plus se fier à personne, c'est lamentable.
20:06 Publié dans De choses et d'autres | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
02 février 2008
Maintenant
dans les malabars, il y a des tattoos de superhéros qu'on peut se coller sur le bras et tout, c'est rigolo. Quand j'étais petite c'étaient des espèces de décalcomanies qui laissaient une vague empreinte sur ton poignet et qui se faisaient la malle au premier bain, maintenant ce sont des trucs qui te collent aux poils, que quand t'as enfin réussi à les enlever à force de frotter avec le côté qui gratte de l'éponge, tu t'aperçois que t'as plus de peau.
Les meilleurs malabars sont sans conteste ceux à la barbe à papa, parce qu'il y a des petits grains qui piquent à l'intérieur.
Sinon, aujourd'hui, j'ai failli m'acheter une robe mais comme le tissus était de la couleur de ma peau et la dentelle de celle de mes cheveux, autant se balader à poil, je me suis dit (à la place j'ai acheté un gilet, parce qu'en fait se balader à poil, c'est pas vraiment sérieux).
Bon, tout ça pour meubler car je suis sensée faire un post à la gloire de mon macbook, qui fut l'un de mes cadeaux de Noël (pas celui qui me donne un point commun avec Cendrillon, sois pas con, les ordinateurs ça existait pas à l'époque). Comme Julius (c'est son nom) est timide, je ne dévoilerai pas sa vrai photo, mais il ressemble trait pour trait à ça:
(j'ai piqué l'image sur un forum, pour d'éventuelles poursuites s'adresser à mon avocat, merci)
Julius est beau, Julius a une télécommande, Julius ne met pas un quart d'heure à s'allumer, Julius se connecte à Internet en 2 secondes, Julius n'attire pas les virus et Julius est très simple d'utilisation. En plus, il a une touche @ et est livré avec un petit chiffon moelleux pour lui nettoyer l'écran. A côté de Julius, les PC, je l'affirme, c'est du caca en barre.
Sinon, tu veux toujours savoir ce que c'est, mon cadeau de Cendrillon?
Ben c'est ça:

(Je t'avais bien dit que c'était du lourd)
Qu'est-ce? me demanderas-tu, perplexe. Du bain moussant, te réponderai-je, fierotte comme Artabane de mon statut acquis de maitresse ès-kitch. Du bain moussant pailleté QUI NE MOUSSE PAS. Sans équivoque, le présent qui m'a rendue la plus heureuse à l'idée de le jeter.
J'ai aussi eu ceci:
Les plantes sont le cadeau préféré de ma grand-mère. Chaque année, le 24 décembre après-midi, nous allons chez le pépiniériste et, invariablement, je choisis mon cadeau. Autrefois, quand je choisissais une plante, je prenais un cactus, seul être vivant à résister à mon dilettantisme en matière de jardinage. A présent que je ne suis plus si bête, je laisse mes petits en pension chez ma mère. Le yucca est donc allé rejoindre mes bambous, ma plante grasse, et mon mini palmier.
Je te fais grâce du bracelet en or blanc de chéri, sublime mais qui ne rendrait rien en photo, de quelques colifichets dont tu te moques aussi allègrement que j'ai englouti mes ferrero et after eight, et de mes parures de lingerie fine dont l'exclusivité est réservée à Mr Pascontent.
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15 janvier 2008
La grelucherie du jour
20:00 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
08 janvier 2008
Ils vécurent (peut-être) heureux
C'est sûr, Carla c'est quand même autre chose que Laura Bush ou la reine d'Angleterre. En plus, note qu'elle porte vachement bien la haute couture et que du coup, l'Elysée, ça sera un peu comme un défilé d'Yves Saint-Laurent. Bon, certes, elle porte une frange, mais on ne peut pas non plus avoir un postérieur de la taille de celui d'une gamine de 16 ans ET des cheveux parfait, le monde serait bien trop injuste.
Et puis j'aime la tendance à l'auto-flagellation de Nicolas: déjà avec Cécilia, il était obligé de monter sur une boîte pour les photos, mais avec Carla, c'est direction les talonettes de 7cm. Moquerie facile, me diront certains. Je ne mentionnerai donc pas le fait que se tailler une réputation de futur cocu à l'international, c'est moyen. Le côté positif, outre qu'on en rigole d'avance, c'est que le midi, au lieu de faire les mots fléchés du Montpellier Plus, on pourra lancer les paris sur "qui sera le prochain?".
Jean d'Ormesson? Trop vieux (quoique)
Florian Zeller? Uh uh uh!
BHL? Encore un Lévy. Surfait.
Roselyne Bachelot? Pas assez people. Mal Sapée.
Jaques Martin? Merde, il est mort.
Moi, je parie sur Bernard Kouchner.
Enfin, s'il m'avait demandé mon avis, Nicolas, je lui aurais dit que les filles à prénoms italien en "a", c'est toutes des pétasses.
Enfin je dis ça, je dis rien, hein.
La prochaine fois, je te raconterai comment Chéri est tellement accro aux séries qu'il rêve qu'il est dans la team du Dr House. Ou pas.
20:40 Publié dans La vida loca | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note







